Vous avez peut-être entendu parler de l’HbA1c comme indicateur principal du contrôle du diabète. Mais que se passe-t-il si ce chiffre ne vous dit pas tout ? Deux personnes peuvent avoir exactement la même HbA1c à 7 %, mais l’une passe 20 heures par jour dans sa plage cible, tandis que l’autre alterne entre des pics élevés et des chutes brutales. La première se sent en contrôle, l’autre est épuisée, stressée, et à risque de complications. Ce que l’HbA1c cache, le temps dans la plage le révèle.

Qu’est-ce que le temps dans la plage ?

Le temps dans la plage, ou TIR (Time in Range), c’est la proportion de votre journée où votre glycémie reste entre 70 et 180 mg/dL (3,9 à 10,0 mmol/L). C’est une mesure issue des capteurs de glucose en continu (CGM), qui enregistrent votre taux de sucre toutes les 1 à 5 minutes. Au lieu d’un seul chiffre tous les trois mois, vous obtenez jusqu’à 20 000 données en deux semaines. Le but ? Savoir combien de temps vous êtes réellement dans votre zone de sécurité.

Les experts recommandent d’atteindre au moins 70 % de temps dans la plage - soit environ 17 heures par jour. C’est le seuil associé à une HbA1c de 7 %, mais surtout, c’est le point à partir duquel les risques de complications diminuent de manière significative. Ce n’est pas une idée nouvelle : c’est la norme adoptée en 2019 par un consensus international et renforcée en 2025 par l’American Diabetes Association, qui affirme désormais que ces mesures sont « vitales pour la gestion quotidienne du diabète ».

Pourquoi le TIR est plus utile que l’HbA1c seul

L’HbA1c vous donne une moyenne sur trois mois. C’est comme lire la dernière page d’un roman sans jamais ouvrir les chapitres. Vous savez comment ça se termine, mais pas ce qui s’est passé en chemin.

Le TIR, lui, vous montre les montagnes russes : les pics après le petit-déjeuner, les chutes nocturnes, les baisses après une marche, les hauts après un repas que vous croyiez « sain ». Deux patients avec une HbA1c de 7,2 % peuvent avoir un TIR de 55 % et 85 %. Le premier est en danger constant de crises d’hypoglycémie. Le second vit en sécurité. Sans CGM, on ne le sait pas.

Des études montrent que même une augmentation de 10 % du TIR peut réduire de 40 % le risque de complications à long terme. Ce n’est pas une corrélation théorique : c’est une réalité vécue par des milliers de patients. Une femme de 58 ans, diabétique de type 2, a découvert grâce à son CGM que son « pain complet » préféré faisait grimper sa glycémie à 220 mg/dL. Elle l’a remplacé par des flocons d’avoine. En trois semaines, son TIR est passé de 62 % à 81 %. Son HbA1c n’a baissé que de 0,3 % - mais sa qualité de vie a explosé.

Les autres mesures à regarder avec le TIR

Le TIR ne suffit pas tout seul. Il faut le voir en compagnie de deux autres indicateurs clés : le temps en dessous de la plage (TBR) et le temps au-dessus de la plage (TAR).

  • TBR : le temps passé en dessous de 70 mg/dL. L’objectif : moins de 4 % de la journée (moins d’une heure). En dessous de 54 mg/dL, c’est une hypoglycémie sévère - à éviter absolument.
  • TAR : le temps passé au-dessus de 180 mg/dL. L’objectif : moins de 25 % de la journée. Plus ce chiffre est élevé, plus vous exposez vos vaisseaux et vos nerfs à un stress chronique.

Un bon équilibre : 70 % dans la plage, moins de 4 % en bas, moins de 25 % en haut. C’est la formule simple que les médecins utilisent désormais pour ajuster les traitements. Certains patients, surtout en recherche, visent même une « plage serrée » : 70 à 140 mg/dL, comme chez les personnes sans diabète. Ce n’est pas pour tout le monde, mais c’est une piste prometteuse.

Deux reflets d'une personne : l'un paisible avec une lueur verte, l'autre tourmenté par des pics rouges et violents, entouré de chiffres maudits.

Comment commencer à utiliser un CGM ?

Si vous avez du diabète de type 1 ou 2, et que vous prenez des médicaments pour contrôler votre glycémie, vous êtes désormais éligible à un CGM selon les nouvelles lignes directrices de 2025. Ce n’est plus réservé aux insulino-dépendants.

Voici comment faire pour bien démarrer :

  1. Parlez à votre médecin : demandez une prescription pour un capteur CGM (Dexcom, Abbott, Medtronic). Les modèles récents se posent en quelques secondes et ne nécessitent pas de calibrations manuelles.
  2. Portez-le pendant au moins 14 jours : c’est le minimum pour avoir des données fiables. Vous devez avoir au moins 70 % du temps le capteur actif - sinon, les chiffres ne sont pas valides.
  3. Regardez les graphiques : ne vous concentrez pas seulement sur le chiffre du jour. Cherchez les schémas : les pics après le déjeuner ? Les chutes après le sport ? Les hauts la nuit ?
  4. Notifiez vos habitudes : notez ce que vous avez mangé, combien vous avez bougé, quand vous avez pris vos médicaments. Le CGM montre ce qui se passe. Vous devez expliquer pourquoi.
  5. Revoyez avec votre équipe : un rendez-vous de 30 minutes avec un éducateur en diabète peut transformer vos données en actions concrètes.

Beaucoup pensent que c’est compliqué. Mais après deux semaines, la plupart disent la même chose : « Je comprends enfin pourquoi je me sens comme ça. »

Les défis réels - et comment les surmonter

Le CGM n’est pas parfait. Les capteurs peuvent tomber en panne. La peau peut irriter. Les données peuvent submerger. Et oui, le prix reste un obstacle pour certains.

Heureusement, les choses changent vite. Aux États-Unis, l’usage du CGM chez les bénéficiaires de Medicare atteint 42 % en 2023, contre 15 % en 2019. En France, les remboursements s’étendent progressivement. Certains assureurs privés couvrent déjà les patients avec diabète de type 2 sous traitement non insuline.

Si vous avez des difficultés à le porter : essayez un autre modèle. Certains sont plus fins, d’autres plus résistants à la transpiration. Si vous ne comprenez pas vos données : demandez une formation. L’Association des professionnels de la prise en charge du diabète (ADCES) propose des outils gratuits pour apprendre à lire les graphiques.

Et si vous avez peur des chiffres ? Commencez par un seul objectif : « Je veux passer 10 heures de plus dans la plage cette semaine. » Pas besoin de tout maîtriser d’un coup.

Femme endormie dont les veines révèlent des vagues de sucre sanguin erratiques, avec un écran CGM flottant affichant '81%' dans une chambre sombre.

Le futur du contrôle glycémique

Le TIR n’est pas juste une tendance. C’est la nouvelle base de la gestion du diabète. Dans cinq ans, il sera aussi courant que l’HbA1c - peut-être même plus.

Les recherches en cours cherchent à lier des seuils précis de TIR à la réduction des maladies rénales, des neuropathies et des problèmes cardiovasculaires. L’intelligence artificielle va bientôt analyser vos données et vous dire : « Si tu décales ton dîner de 30 minutes, ton TIR augmente de 8 %. »

Et pour les patients qui veulent aller plus loin ? Des études testent déjà des cibles de 70-140 mg/dL. Ce n’est pas pour tout le monde, mais c’est une preuve que la médecine du diabète ne s’arrête plus à la moyenne. Elle cherche la norme physiologique - celle du corps sain.

Et vous ?

Si vous avez le diabète, et que vous ne connaissez pas encore votre TIR, vous êtes en retard - pas parce que vous avez échoué, mais parce que la médecine a mis du temps à vous donner les bons outils.

Le TIR ne vous juge pas. Il ne vous dit pas que vous êtes « mauvais » si vous avez un pic. Il vous dit : « Voilà ce qui s’est passé. Maintenant, qu’est-ce que vous voulez changer ? »

Vous n’avez pas besoin d’être parfait. Vous avez juste besoin de savoir ce qui se passe. Et avec un capteur, vous avez enfin les yeux pour le voir.

Quelle est la plage cible idéale pour le temps dans la plage ?

La plage cible standard est de 70 à 180 mg/dL (3,9 à 10,0 mmol/L). Pour la plupart des adultes avec diabète de type 1 ou 2, l’objectif est d’être dans cette plage au moins 70 % du temps - soit environ 17 heures par jour. Cela correspond à un HbA1c d’environ 7 %. Certains patients, sous supervision médicale, peuvent viser une plage plus serrée (70-140 mg/dL), surtout si leur objectif est de rapprocher leur glycémie de celle des personnes sans diabète.

Le CGM est-il utile pour les personnes atteintes de diabète de type 2 qui ne prennent pas d’insuline ?

Oui, absolument. Depuis les nouvelles recommandations de l’American Diabetes Association en 2025, le CGM est recommandé pour tous les adultes avec diabète de type 2 qui prennent des médicaments pour contrôler leur glycémie, même sans insuline. Les études montrent que les patients qui utilisent un CGM réduisent leur HbA1c, augmentent leur temps dans la plage, et diminuent les périodes d’hyperglycémie - même sans changement de traitement. C’est une révolution : la gestion du diabète n’est plus seulement pour les insulino-dépendants.

Combien de temps faut-il porter un CGM pour avoir des données fiables ?

Il faut porter le capteur pendant au moins 14 jours consécutifs, avec au moins 70 % de temps d’activité active - c’est-à-dire que le capteur doit enregistrer des données pendant la majorité de la journée. Un capteur qui tombe souvent ou est retiré trop longtemps donne des résultats biaisés. Les médecins ne considèrent pas les données comme valides si la couverture est inférieure à 70 %.

Le TIR remplace-t-il l’HbA1c ?

Non, il ne la remplace pas - il la complète. L’HbA1c reste utile pour évaluer le contrôle à long terme sur trois mois. Mais elle ne montre pas les variations quotidiennes, les hypoglycémies silencieuses ou les pics après les repas. Le TIR, lui, révèle ces détails en temps réel. Ensemble, ils donnent une image complète : l’HbA1c pour le bilan annuel, le TIR pour la gestion quotidienne.

Quels sont les signes que mon TIR est trop bas ?

Si vous passez moins de 70 % du temps dans la plage, vous avez probablement des épisodes fréquents d’hyperglycémie ou d’hypoglycémie. Vous pouvez le voir sur vos graphiques : des pics élevés après les repas, des creux nocturnes, ou des journées entières où vous êtes en dessous ou au-dessus de la plage. Si vous vous sentez souvent fatigué, irritable, ou que vous avez des épisodes de transpiration, de tremblements ou de confusion sans raison apparente, c’est un signal que votre TIR est trop faible. C’est le moment de consulter votre équipe de soins.

Commentaires (15)

Manon Friedli
  • Manon Friedli
  • janvier 21, 2026 AT 11:47

J'ai commencé le CGM il y a 3 semaines et j'ai découvert que mon "pain integral" préféré me faisait exploser à 210... J'ai changé pour des flocons d'avoine et je respire enfin. Merci pour cet article !

Nathalie Vaandrager
  • Nathalie Vaandrager
  • janvier 22, 2026 AT 22:44

Le TIR, c'est la révolution silencieuse du diabète. On passe de la moyenne abstraite à la réalité quotidienne. Je suis diabétique de type 2 depuis 12 ans, je n'ai jamais eu de CGM avant l'année dernière, et je peux vous dire que voir mes pics après le café au lait, c'était comme ouvrir les yeux après une vie dans le noir. Pas besoin d'être parfait, juste conscient. Et cette femme qui a remplacé son pain ? Elle a gagné plus que 0,3 % d'HbA1c : elle a gagné des nuits paisibles. C'est ça, la vraie médecine.

Olivier Haag
  • Olivier Haag
  • janvier 24, 2026 AT 13:22

je sais pas pourquoi vous croyez que les capteurs sont la solution... moi j'ai eu 3 capteurs qui ont laché en 2 mois, et le dernier m'a donné des chiffres qui n'avaient rien a voir avec mes glycémies capillaires. c'est une arnaque de l'industrie pharmaceutique. vous voyez les graphiques mais vous ne voyez pas les profits.
et puis, pourquoi ils veulent qu'on porte ça 14 jours ? pour nous conditionner à en acheter un nouveau tous les 2 semaines ?

Colin Cressent
  • Colin Cressent
  • janvier 24, 2026 AT 16:08

Je ne vois pas l'intérêt. Je mesure ma glycémie 2 fois par jour. C'est suffisant. Trop d'informations tue l'information. 😔

Alexandre Z
  • Alexandre Z
  • janvier 25, 2026 AT 00:28

Les Big Pharma ont misé sur le CGM parce que c'est un business à 10 milliards. Tu penses que c'est pour ta santé ? Non, c'est pour que tu deviennes dépendant de leurs capteurs, de leurs apps, de leurs abonnements. Et si tu veux un vrai changement, arrête les glucides. Point. Pas besoin de capteurs pour ça. Le TIR, c'est du marketing avec des chiffres jolis. Je me fiche de ton pourcentage, moi je vais au fond du problème : la nourriture. 🤷‍♂️

Yann Pouffarix
  • Yann Pouffarix
  • janvier 26, 2026 AT 08:04

Je suis médecin, et je peux vous dire que je suis étonné de voir à quel point les patients comprennent mal les données du CGM. La plupart se concentrent sur les pics, ignorent les tendances, et ne comprennent pas que les variations nocturnes sont souvent liées à un excès d'insuline de fond. Je leur montre les graphiques, ils voient des montagnes russes, mais ne voient pas le schéma. Et puis, ils veulent des solutions instantanées. La médecine n'est pas un jeu vidéo. Il faut du temps, de la réflexion, et surtout, une bonne éducation. Ce n'est pas juste un capteur qui va tout régler. C'est un outil, pas une baguette magique.

Alexandre Masy
  • Alexandre Masy
  • janvier 27, 2026 AT 21:07

En Belgique, les CGM ne sont pas remboursés pour les diabétiques de type 2. Pourquoi en France c'est différent ? Parce que vous avez une culture de la surveillance médicale excessive. Moi, je préfère la méthode traditionnelle : alimentation, sport, et discipline. Pas besoin de capteurs pour vivre bien. C'est une dérive technologique inutile.

Marie Jessop
  • Marie Jessop
  • janvier 27, 2026 AT 22:50

Je trouve ça incroyable qu'on nous pousse à acheter des capteurs alors que les vrais problèmes, c'est la malbouffe industrielle et les subventions aux producteurs de sucre. Le CGM, c'est juste un moyen de nous faire accepter que notre système alimentaire est toxique. On nous dit "regarde ton taux", au lieu de dire "arrête de manger ce poison". C'est de la manipulation. On ne change pas la société en surveillant sa glycémie. On la change en révolutionnant l'agriculture.

Pastor Kasi Ernstein
  • Pastor Kasi Ernstein
  • janvier 28, 2026 AT 01:58

Les capteurs de glucose sont une arme de contrôle social. Derrière chaque données, il y a un algorithme qui envoie vos informations à des sociétés privées, puis à des agences gouvernementales. Un jour, on vous refusera l'assurance si votre TIR est trop bas. Un jour, on vous imposera des restrictions alimentaires via votre smartphone. C'est le début de la dictature médicale. Le diabète n'est pas une maladie, c'est un prétexte. Soyez vigilants.

Diane Fournier
  • Diane Fournier
  • janvier 28, 2026 AT 09:09

Je trouve ça bizarre que tout le monde parle du TIR comme si c'était la vérité absolue. Et si les seuils de 70-180 étaient mal choisis ? Et si les études étaient financées par les fabricants de capteurs ? Et si la vraie cause du diabète, c'était les OGM et les pesticides dans notre alimentation ? Personne ne parle de ça. On nous donne des chiffres pour nous empêcher de poser les bonnes questions. Je ne crois pas à ce TIR. Je crois en la nature. Et la nature, elle ne mesure pas la glycémie. Elle régule.

Nathalie Silva-Sosa
  • Nathalie Silva-Sosa
  • janvier 29, 2026 AT 18:35

Je suis diabétique de type 2 depuis 5 ans et j'ai commencé le CGM il y a 6 mois. J'ai découvert que mes "fruits secs" préférés faisaient monter ma glycémie à 200... J'ai changé pour des noix non torréfiées et mon TIR est passé de 58% à 83% en 2 mois ! 🎉 Le truc, c'est de regarder les tendances, pas les chiffres du jour. Et surtout : noter ce que tu manges. J'ai un petit carnet, et ça change tout. Si vous hésitez à essayer, faites-le. Même pour 14 jours. Vous ne le regretterez pas. 💪❤️

Seydou Boubacar Youssouf
  • Seydou Boubacar Youssouf
  • janvier 30, 2026 AT 13:13

Et si le TIR n'était qu'une illusion ? Et si la glycémie n'était qu'un reflet, pas une cause ? Ce n'est pas la quantité de sucre qui compte, c'est la qualité de l'âme. Le corps réagit à notre stress, à notre colère, à notre peur. Un capteur ne mesure pas ça. On cherche des chiffres parce qu'on a peur de regarder en soi. Le vrai contrôle, c'est la paix intérieure. Pas le pourcentage.

Nathalie Tofte
  • Nathalie Tofte
  • février 1, 2026 AT 06:08

Vous oubliez de mentionner que les capteurs CGM ne sont pas calibrés selon les normes ISO 15197:2013 pour les patients âgés. Les données peuvent être inexactes chez les personnes de plus de 65 ans en raison de la viscosité du sang et des variations de la circulation périphérique. Il est donc irresponsable de recommander une prise de décision thérapeutique uniquement sur la base du TIR sans validation croisée par glycémie capillaire. Cela va à l'encontre des bonnes pratiques cliniques.

Henri Jõesalu
  • Henri Jõesalu
  • février 2, 2026 AT 16:52

Le TIR, c'est cool, mais j'ai vu des gens qui passent 90% du temps dans la plage... et qui sont déprimés, angoissés, obsédés par leurs chiffres. C'est pas de la gestion du diabète, c'est de la maladie mentale. La santé, c'est pas juste un nombre. C'est la vie. Et la vie, elle a des hauts, des bas, des frites, et des nuits blanches. Arrêtez de vous tuer pour 5% de plus dans la plage. Vivez. 🤷‍♂️

Jean-marc DENIS
  • Jean-marc DENIS
  • février 3, 2026 AT 02:30

Je trouve ça ironique que les médecins nous disent de regarder nos données, mais ne nous apprennent jamais à les interpréter. J'ai eu un CGM pendant 3 semaines, j'ai vu des pics partout, j'ai paniqué, j'ai arrêté. Personne ne m'a expliqué comment différencier un pic réactionnel d'une mauvaise gestion. C'est comme vous donner une carte du monde sans vous apprendre à lire. Le TIR est utile, mais seulement si on vous apprend à le comprendre. Sinon, c'est juste du stress numérique.

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